Le ministère en charge de l’Habitat a donné mercredi, six mois supplémentaires à 17 commissions ad ’hoc pour se plancher sur les cas de 110 mille parcelles litigieuses, relevées en 2016 à Ouagadougou et à Bobo-Dioulasso.

Le ministre en charge de l’Habitat Dieudonné Maurice Bonanet a déclaré mercredi 7 novembre 2018 lors d’une réunion, que le délai de six mois accordé aux 17 commissions ad’hoc pou l’apurement du passif foncier soulevé par l’enquête parlementaire de 2016, s’est révélé insuffisant pour les villes de Ouagadougou et de Bobo-Dioulasso.

D’où le besoin de six mois supplémentaire pour « approfondir les investigations de terrain à Ouagadougou et Bobo-Dioulasso pour mieux appréhender les problèmes soulevés par les populations et apporter des solutions justes et équitables pour la paix et la cohésion sociale », a ajouté M. Bonanet.

En rappel, l’enquête parlementaire de 2016 a révélé que 115 mille 585 parcelles ont été illégalement attribuées entre 1995 et 2015 dans treize communes urbaines du Burkina Faso dont 78 mille à Ouagadougou et 32 mille à Bobo-Dioulasso.

Le 25 octobre 2018, le gouvernement a levé la suspension qui pesait sur les opérations de lotissement depuis 2015 au Burkina Faso, à l’exception de Ouagadougou et de Bobo-Dioulasso.

AIB

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