Dans un communiqué publié le 23 mars dernier, le procureur du Faso avait mis en garde les forces de l’ordre qui se rendaient auteurs d’actes de violence contre des individus qui ne respectaient le couvre-feu décrété par le président du Faso pour lutter contre le COVID-19. Le lendemain, à la faveur du point de presse quotidien sur le bilan de la pandémie dans notre pays, le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Remis Dandjinou s’était réjoui que « le procureur s’émeuve et qu’il rappelle à l’ordre la police, la gendarmerie et tout ceux qui sont en charge de faire respecter la loi », mais s’était aussi interrogé sur l’attitude du "deux poids deux mesures" du même procureur sur d’autres cas de violence. « Je dirais que ces lois doivent suivre dans le cadre du travail car sur les réseaux sociaux, on a montré un agent se faisant agresser dans le cadre du travail. Je suis surpris que le procureur ne soit pas inquiété et qu’il n’interpelle personne », a t-il déclaré. Allusion à une vidéo montrant une agent du service des impôts violemment prise à partie par ses collègues qui lui reprochent de ne pas respecter le mot d’ordre de grève.
Des propos que n’apprécie guère le Conseil supérieur de la magistrature (CSM).
Fin du feuilleton ?

Kaceto.net

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