Les assaillants qui ont attaqué dans la nuit de dimanche à lundi, le poste frontalier Burkina-Mali, visaient en priorité la douane côté Mali, a appris l’AIB.

Dans la nuit de dimanche à lundi entre 2h55 mn et 3h 30 minutes, des assaillants ont attaqué le poste frontalier Mali-Burkina (Koloko au Burkina Faso et Hèrèmakono au Mali).

Au moins un soldat malien a été tué, des véhicules et des infrastructures incendiés.

Selon nos sources, les agresseurs visaient la douane malienne. Ils s’en sont alors pris à la police et à la gendarmerie pour les empêcher de prêter main forte à leurs frères d’armes.

Plus d’une douzaine de véhicules à la douane et trois à la gendarmerie sont partis en fumée.

Il n y a pratiquement pas eu de dégâts à la police, a appris l’AIB.

D’après une source locale, une quarantaine d’hommes armés sur des motos ont été aperçus après les attaques.

Il est également revenu à l’AIB que la collaboration de mise entre FDS des deux côtés de la frontière, a permis de limiter le coût humain de cette attaque.

Le Directeur régional de la police de Sikasso (Mali) est venu galvaniser ses hommes et encourager leurs collègues burkinabè.

Le Mali puis le Burkina Faso subissent depuis quelques années, des régulières attaques attribuées à des terroristes opérant dans le Sahel.

Agence d’information du Burkina